S’agissant de sa collaboration avec les organes de traité, la Mauritanie respecte partiellement les délais de soumission de ses rapports périodiques. Si le gouvernement a soumis à temps ses derniers rapports au CCT et au Comité des droits de l’homme, elle n’a toujours pas remis son rapport initial au CDF attendu en 2014.
Dans son rapport de 2019 sur les représailles à l’encontre des personnes coopérant avec les Nations unies sur les droits de l’homme, le Sous-Secrétaire général aux droits de l'homme a relevé l’interdiction de voyager visant des défenseurs des droits de l’homme travaillant sur la question du Passif humanitaire alors que ces derniers devaient se rendre à Genève pour participer à l’examen de la Mauritanie par le CCT[6].
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